
Este año, desde la Junta, habíamos decidido subir por Respomuso ya que hacía 5 años que no subíamos por allí.
El día 4 de agosto, a las 4 de la tarde, quedamos en salir desde el embalse de La Sarra los siguientes que, de un modo u otro, se habían puesto en contacto con la junta: Eduardo el Secretario, Cristian de Zaragoza, Raúl que venía desde Valencia, Javier que pasaba unos días en Jaca, Izaskun e Imanol que venían de Pamplona y la familia Mora compuesta por José Enrique (padre), Enrique (hijo) y Jesús (sobrino). A los anteriores añadir al presidente español Javier (que por cierto es quien escribe estas líneas)
El tiempo era de intervalos nubosos y relativamente fresco así que no pasamos mucho calor en la ascensión hasta Respomuso.
Llegamos al refugio sobre las 19:10 y allí vimos que había sido un error salir tan tarde ya que, entre que hicimos la entrada y nos alojamos, se nos hizo la hora de cenar y no dio tiempo a celebrar la Misa. (Así que aprovecho esta crónica como aviso a futuro para señalar que la próxima vez que hagamos esta ruta salgamos a eso de las 14:00 para llegar tranquilamente, celebrar la Misa y estar un rato tranquilos hasta la cena).
Volviendo a la crónica, la cena consistió en un primer plato de sopa, un segundo de albóndigas y arroz con salsa de tomate y de postre una manzana.
Tras la cena, celebramos la Misa en un lugar un poco apartado del refugio y con la correspondiente dispensa del ayuno eucarístico (no estamos seguros si bien sujeta al derecho canónico) ya que por las circunstancias antedichas no pudimos celebrar la Misa antes. Tras la Misa se nos hizo prácticamente la hora de silencio en el refugio.
El día 5 de agosto amaneció con intervalos nubosos pero sin apenas pinta de llover. Iniciamos la marcha a las 7:15, lo que hizo que llegáramos 15 min. tarde al collado donde ya nos esperaban los franceses desde las 9:00. (Otro aviso a futuro: intentar salir a las 7:00 como tarde).
Allí saludamos al presidente francés de la Asociación Jean Marc, al Abbé Antoine y al grupo de franceses que venían con ellos (aunque algunos ya habían comenzado el ascenso a la cima). De españoles que viniesen por Wallon sólo estaba Cristina Prieto y Jorge Sicar, los cuales, preguntados cómo fue la velada internacional, nos dijeron que al estar sólo ellos dos, solamente cantaron una única canción en español, los franceses sí que cantaron las que acostumbran a cantar en la velada.
En el collado hacía bastante viento y nublado y, ante ese viento, ya comentaron de celebrar la Misa en el collado y después, cada uno, que viese de subir o no a la cima.
Bajamos un poco del collado tirando al lado francés para evitar el viento y, en un altar hecho de piedras como los que relata el Antiguo Testamento, tuvo lugar el sacrificio de la nueva y eterna alianza.
Celebrada la Misa de acción de gracias por el milagro de la salvación de Maïté Chevalier en 1941, el Abbé Antoine hizo la bendición del material de montaña y posteriormente tuvo lugar la ceremonia civil en recuerdo a los caídos en la montaña por parte del secretario español Eduardo y del presidente francés. Especial recuerdo al montañero Jorge García-Dihinx quien, además, tenía una famosa página web entre los montañeros que era “La meteo que viene” donde siempre acertaba con el pronóstico del tiempo en el Pirineo. Comentar también, aunque el comentario se exceda de lo que ha de ser una crónica, que una nueva página web se ha propuesto tomar el testigo de la página de Jorge y se llama meteopirineo.es, de hecho, la dinámica es la misma.
Tras los mencionados actos vimos que la climatología había mejorado ligeramente y prácticamente todos subimos a la cima.
En la cima estuvimos un rato para disfrutar de las vistas; las nubes bajan le daban un toque más bello si cabe al paisaje, los momentos de sol y sombra se alternaban caprichosamente y el viento soplaba moderado-fuerte, lo que hacía la estancia muy agradable.
Luego ya emprendimos la bajada hasta el collado, del collado al refugio a recoger lo que habíamos dejado allí, y del refugio a La Sarra; el descenso comenzó a eso de las 12:30, llegamos a La Sarra sobre las 18:30.
Al llegar pequeña desilusión ya que el restaurante de La Sarra cerraba a las 17:00 por lo que no pudimos echar la acostumbrada cerveza final de excursión. Así que nos despedimos sin más y para el año 2027 más.
Javier Martínez Mallén
Presidente español de la AAF
7 de agosto de 2026

Cette année, le Bureau avait décidé de monter par Respomuso, car cela faisait cinq ans que nous n’étions pas passés par cet itinéraire.
Le 4 août, à 16 heures, nous nous sommes donné rendez-vous pour partir depuis le barrage de La Sarra. Les participants qui, d’une manière ou d’une autre, avaient pris contact avec le Bureau étaient les suivants : Eduardo, le secrétaire ; Cristian, de Saragosse ; Raúl, venu de Valence ; Javier, qui passait quelques jours à Jaca ; Izaskun et Imanol, venus de Pampelune ; ainsi que la famille Mora, composée de José Enrique (le père), Enrique (le fils) et Jesús (le neveu). À ceux-ci s’ajoutait le président espagnol Javier (qui est d’ailleurs l’auteur de ces lignes).
Le temps était variable, avec des éclaircies et des passages nuageux, et relativement frais. Nous n’avons donc pas souffert de la chaleur durant l’ascension jusqu’à Respomuso.
Nous sommes arrivés au refuge vers 19 h 10, et nous avons alors constaté que partir si tard avait été une erreur. En effet, entre les formalités d’arrivée et l’installation, l’heure du dîner est vite arrivée et nous n’avons pas eu le temps de célébrer la messe. J’en profite donc pour signaler, à titre de recommandation pour l’avenir, que lors de la prochaine édition de cet itinéraire, il conviendrait de partir vers 14 heures afin d’arriver tranquillement, de célébrer la messe et de disposer d’un moment de repos avant le dîner.
Pour revenir au récit, le dîner se composait d’une soupe en entrée, suivie de boulettes de viande avec du riz et une sauce tomate, puis d’une pomme en dessert.
Après le dîner, nous avons célébré la messe dans un endroit un peu à l’écart du refuge, avec la dispense correspondante du jeûne eucharistique (sans être certains qu’elle fût parfaitement conforme au droit canonique), puisque les circonstances évoquées précédemment nous avaient empêchés de célébrer la messe avant le repas. Après la messe, l’heure du silence au refuge était pratiquement arrivée.
Le 5 août, la journée s’est levée sous un ciel partiellement nuageux mais sans réel risque de pluie. Nous avons commencé la marche à 7 h 15, ce qui nous a fait arriver avec quinze minutes de retard au col, où les Français nous attendaient déjà depuis 9 heures. (Autre recommandation pour l’avenir : essayer de partir au plus tard à 7 heures.)
Nous y avons salué le président français de l’Association, Jean-Marc, l’abbé Antoine ainsi que le groupe de Français qui les accompagnait, même si certains avaient déjà commencé l’ascension vers le sommet. Du côté espagnol, en provenance de Wallon, seules Cristina Prieto et Jorge Sicar étaient présents. Interrogés sur le déroulement de la veillée internationale, ils nous ont expliqué que, n’étant que deux Espagnols, ils n’avaient chanté qu’une seule chanson en espagnol, tandis que les Français avaient interprété les chants qu’ils ont l’habitude de chanter lors de cette veillée.
Au col, le vent soufflait fortement et le ciel était couvert. Compte tenu de ces conditions, il fut proposé de célébrer la messe au col puis de laisser chacun décider librement de poursuivre ou non jusqu’au sommet.
Nous sommes descendus légèrement du côté français afin de nous abriter du vent et, sur un autel de pierres rappelant ceux décrits dans l’Ancien Testament, fut célébré le sacrifice de la Nouvelle et Éternelle Alliance.
Après la messe d’action de grâce célébrée en mémoire du miracle du salut de Maïté Chevalier en 1941, l’abbé Antoine procéda à la bénédiction du matériel de montagne. Ensuite eut lieu la cérémonie civile en hommage aux victimes de la montagne, organisée par le secrétaire espagnol Eduardo et le président français.
Une pensée particulière fut adressée à l’alpiniste Jorge García-Dihinx qui possédait un célèbre site internet très apprécié des montagnards, intitulé « La météo qui vient », dont les prévisions pour les Pyrénées se révélaient toujours exactes. Mentionnons également, même si cela dépasse quelque peu le cadre d’une chronique, qu’un nouveau site a entrepris de reprendre le flambeau de celui de Jorge : MeteoPirineo.es. Son fonctionnement et son esprit sont d’ailleurs très similaires.
Après ces différentes cérémonies, nous avons constaté une légère amélioration des conditions météorologiques, ce qui a permis à pratiquement tout le monde de poursuivre jusqu’au sommet.
Nous y sommes restés quelque temps pour profiter du panorama. Les nuages bas ajoutaient encore davantage de beauté au paysage. Les alternances d’ombre et de soleil se succédaient au gré du vent, qui soufflait de manière modérée à forte, rendant le séjour particulièrement agréable.
Nous avons ensuite entamé la descente vers le col, puis du col vers le refuge pour récupérer les affaires que nous y avions laissées, avant de poursuivre jusqu’à La Sarra. La descente a commencé vers 12 h 30 et nous sommes arrivés à La Sarra aux alentours de 18 h 30.
À notre arrivée, une petite déception nous attendait : le restaurant de La Sarra fermait à 17 heures et nous n’avons donc pas pu partager la traditionnelle bière de fin d’excursion. Nous nous sommes alors simplement salués et donné rendez-vous pour l’édition de 2027.
Javier Martínez Mallén
Président espagnol
7 août 2026